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Bienvenue sur la page web du collectif « Collégialité Transparence pour UNIMES ».


 

Dans la Gazette de Nîmes (du 08 décembre 2016):


 

 


Élection pour la présidence de l’université de Nîmes : Mardi 29 novembre 2016 à 10h

Pour rappel, voici une comparaison de la composition des assemblées qui élisent le président de l’université dans notre université et dans deux universités voisines :

Nous soutenons la candidature de Jean TRIBOULET :

PROFESSION DE FOI
UNE NOUVELLE DIRECTION POUR L’UNIVERSITÉ DE NÎMES
COLLÉGIALITÉ ET TRANSPARENCE
JEAN TRIBOULET

Candidat à la présidence de l’université de Nîmes

A tous les personnels et usagers de l’Université de Nîmes.

Présentant ma candidature à la présidence de notre université, je vous expose dans les lignes suivantes notre projet, réalisé avec le collectif « Collégialité et transparence pour UNIMES ».

Avant toute chose, il me paraît fondamental de rappeler les bases sur lesquelles repose l’enseignement supérieur, qui ont un caractère universel, et j’incite tous les acteurs de l’Université de Nîmes à mener une réflexion sur ces fondements : notre université les respecte-t-elle dans leur intégralité? Pouvons nous améliorer les choses ?

Citons trois articles importants :
Premier article :
(Code de l’éducation, Article L123-9)
« A l’égard des enseignants-chercheurs, des enseignants et des chercheurs, les universités et les établissements d’enseignement supérieur doivent assurer les moyens d’exercer leur activité d’enseignement et de recherche dans les conditions d’indépendance et de sérénité indispensables à la réflexion et à la création intellectuelle. »

Deuxième article :
(Code de l’éducation, Article L. 141-6)
« Le service public de l’enseignement supérieur est laïque et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique ; il tend à l’objectivité du savoir ; il respecte la diversité des opinions. Il doit garantir à l’enseignement et à la recherche leurs possibilités de libre développement scientifique, créateur et critique. »

Troisième article :
(Code de l’éducation, Article L952-2)
« Les enseignants-chercheurs, les enseignants et les chercheurs jouissent d’une pleine indépendance et d’une entière liberté d’expression dans l’exercice de leurs fonctions d’enseignement et de leurs activités de recherche, sous les réserves que leur imposent, conformément aux traditions universitaires et aux dispositions du présent code, les principes de tolérance et d’objectivité. »

« Indépendance », « sérénité », « indépendance de toute emprise politique, économique, religieuse, ou idéologique », « respect de la diversité des opinions », « libre développement scientifique, créateur et critique », « liberté d’expression dans l’exercice des fonctions », « principes de tolérance et d’objectivité »,

Voilà des principes dans lesquels nous nous reconnaissons, et pour lesquels nous nous battons à l’Université de Nîmes !

Notre université ne pourra se développer de façon harmonieuse et durable qu’en respectant ces principes de base !

Pour fixer les idées, notre programme peut être résumé dans les quelques points et constats qui suivent :

Notre université est de petite taille, nous sommes suffisamment peu nombreux pour pouvoir confronter nos idées dans un esprit constructif, et en vue de dynamiser l’établissement, d’expérimenter de nouvelles propositions, de travailler dans l’intérêt de tous. Ne craignons pas le débat !

Libérons donc la parole, sans crainte de la participation des uns ou des autres dans les différentes instances de notre établissement. Laissons s’investir activement dans les thématiques prioritaires de l’établissement, tous ceux qui souhaitent le faire, et notamment ceux qui ont des compétences avérées.

Organisons la gestion des ressources humaines sur des bases claires ; les promotions notamment, doivent être discutées et programmées sur des bases objectives, en prenant en compte l’implication dans la vie de l’établissement, dans les formations, et la contribution au rayonnement de l’université par les publications scientifiques. Et elles doivent être discutées au sein des instances de l’université et dans l’intérêt de l’université.

Sur ces bases saines, construisons un pôle universitaire attractif dans le bassin de Nîmes, par :

• des relations dynamiques avec les entreprises de la région, dans un esprit de synergie, dans l’intérêt de toutes les parties, et en concertation avec nos partenaires naturels comme Nîmes métropole, la municipalité, le Conseil général, etc
• l’accueil d’étudiants étrangers plus nombreux, qui contribueront aussi par leur présence, à dynamiser l’économie de notre département,
• le développement d’actions de recherche en concertation avec les entreprises,
• le développement continu des relations internationales pour aider nos étudiants à trouver des stages à l’étranger, pour mettre en place des diplômes délocalisés (éventuellement en partenariat avec des entreprises gardoises exportatrices), et renforcer nos activités de recherche scientifique,
• des diplômes originaux et en mettant en place une lutte efficace contre l’échec, un suivi de parcours des étudiants, qui doivent pouvoir bénéficier de conseils, pouvoir réorienter leur parcours,
• une formation continue des adultes, et notamment pour aider aux réorientations suite à des pertes d’emploi,
• des actions en vue de la création de start-ups, pour renforcer le tissu économique du Gard.

Vu la taille de notre établissement, nous proposons de réduire les primes des vice-présidences, d’une part en diminuant le nombres d’heures allouées et d’autre part, en fusionnant certaines d’entre elles, notamment les vice-présidences Recherche et Relations Internationales, ce qui devrait avoir pour effet d’internationaliser nos activités de recherche, et de coupler recherche et enseignement en dynamisant les deux aspects.

Nous proposons de réorienter les économies ainsi effectuées en attribuant des primes supplémentaires aux personnels administratifs et techniques dont le travail mérite d’être mieux valorisé.

Enfin, nous pensons que le nouveau président élu doit être le président de tous, et non exclusivement de ceux qui ont contribué à son élection, et qu’il doit exprimer son désir de dialoguer directement avec l’ensemble des personnels, notamment lors d’une véritable assemblée générale annuelle.

Le président doit aussi être le garant que chacun, au sein de l’université, ait la possibilité de mener ses activités d’enseignement et de recherche ou administratives en se sentant appuyé par la direction de l’établissement, et en travaillant dans les conditions définies par le Code de l’éducation.

Nous pensons que notre université est arrivée  à maturation. Il est grand temps d’abandonner le statut dérogatoire au profit du statut général appliqué dans toutes les universités, qui seul permettrai de garantir un véritable fonctionnement collégial et transparent.

Avec vous tous, je m’engage à œuvrer dans ce sens si je suis élu.

Pour finir, je vous présente mon parcours, démontrant mon implication dans le fonctionnement de la vie universitaire en général et celle de Nîmes en particulier, justifiant ma candidature alternative à la présidence de notre université.

Après une Maîtrise en Électronique et Automatisme à Paris Sud puis un DEA de Robotique à Jussieu, j’obtiens un doctorat en Sciences de l’Ingénieur à Évry puis un poste de Maître de Conférences (61ème section : traitement du signal et image) avec la responsabilité d’une formation pour la préparation au CAPET
de Technologie et une direction du département de Technologie de l’IUFM de Versailles.
Depuis mon arrivée à Nîmes en 2002 j’ai été responsable de la 2ème année IUP GSI, puis porteur du projet de Licence professionnelle Vision pour la Robotique Industrielle dont je suis responsable. J’enseigne également dans la filière Mathématiques Informatique et Physique dans les disciplines allant de la vision
pour la robotique, en passant par l’informatique et l’électronique.

Mes activités de recherche ont pour cadre la vision pour la robotique avec deux exemples de projets : l’un sur l’assistance robotisée à la réparation de la valve mitrale sous imagerie échographique (travail en collaboration avec le LIRMM, le CEA de Grenoble, le laboratoire de robotique de Jussieu et les CHU de Montpellier et de La Pitié Salpêtrière),et l’autre sur la mise en place d’un système utilisant un capteur stéréoscopique sous marin couplé à un sonar multifaisceaux pour apporter une aide à la reconstruction 3D en archéologie sous marine (projet initié par une collaboration avec les historiens de Nîmes et l’un des conservateurs du DRASSM à l’origine de la découverte du buste de César dans le Rhône).

Ce dernier projet a permis la création d’un DU d’archéologie sous marine à l’université de Nîmes. L’un des étudiants issu de cette formation a fait appel à mes services en vision 3D pour des missions de fouilles sous marines sur la civilisation Tiwanaku en Bolivie dans le lac Titicaca.

Toujours investi dans le fonctionnement de notre établissement, j’ai été chargé de mission relation entreprises et ai été à l’origine de la mise en place du forum Étudiants / Entreprise. Dans cette dynamique, j’ai également été initiateur de la création du Pole Entrepreneuriat Languedoc Roussillon, dont j’ai été vice-
président.

Enfin, j’ai toujours participé activement à ses instances décisionnelles et continuerai à le faire: Conseil d’Université, Comité Technique, Commission Handicap, Conseil de département Sciences et Arts (dont j’ai été directeur), Commission des Études et de la Vie Universitaire.

Bien à vous
Jean TRIBOULET
Maître de Conférences en Génie informatique, automatique et traitement du signal.

 


Réponse au message de la Directrice Générale des Services du 28/10/2016:

La liste « Collégialité, Transparence, Modernité pour Unîmes » vous informe :

  • Concernant le déroulement des opérations électorales pour le Conseil d’Université de l’université Nîmes avoir saisi la Commission de Contrôle des Opérations Electorales qui a prononcé le 26 octobre le rejet de notre contestation.

  • Par ailleurs, deux recours gracieux ont concerné la composition de la dite commission dont les assesseurs étaient pour l’un agent informatique, et l’autre agent administratif, l’université de Nîmes n’étant pas représentée dans cette commission.

  • Enfin, la liste « Collégialité, Transparence, Modernité pour Unîmes » a déposé six recours en annulation le 1er novembre devant le Tribunal Administratif de Nîmes qui devra statuer dans les deux mois.

 

Le 28/10/2016 à 10:42, agnes.begue@unimes.fr a écrit :

«Bonjour,

l’université vient d’être informée par le tribunal administratif de Nîmes, que la commission de contrôle des opérations électorales, saisie par la liste « collégialité, transparence, modernité pour Unimes », a :

– reconnu la régularité du scrutin du 13 octobre 2016

– validé l’attribution des sièges pour les collèges A et B tels qu’ils ont été publiés.

Bien cordialement,

Agnès Bégué, Directrice Générale des Services, Université de Nîmes»

 


Dans la Gazette de Nîmes (N°907 du 20 au 29 octobre 2016):

« C’est strictement identique à ce qui a été fait il y a quatre ans » a répondu E. Roux.

Pour preuve, voici les articles 10 des arrêtés de l’élection de 2012 et de l’élection de 2016 qui ne sont pas identiques:

Arrêté 2012 :

Arrêté 2016:

 


Résultats des élections du 13 octobre 2016 :

Tout d’abord, nous remercions tous les collègues qui ont voté pour les listes « Collégialité, Transparence et Modernité pour Unîmes ».

Suite au dépouillement, les résultats des élections dans les collège A et B ont été les suivants :

Pour le Collège A : 
14 voix pour la liste « Pour l’Université de Nîmes ! ».
3 voix pour la liste « Collégialité, Transparence et Modernité pour Unîmes ».

 Pour le Collège B (32 électeurs supplémentaires découverts le jour du scrutin!) :
71 voix pour la liste « Pour l’Université de Nîmes ! ».
19 voix pour la liste « Collégialité, Transparence et Modernité pour Unîmes ».
3 bulletins blancs.
11 abstentions.

Comme l’arrêté n°2016-37 relatif à la convocation des électeurs pour le scrutin du 13 octobre 2016 indique, en son article 10, qu’« il s’agit d’un scrutin de liste à un tour avec représentation proportionnelle au plus fort reste », le calcul de la répartition des sièges doit s’effectuer de la manière suivante :

Pour le Collège A :
Puisqu’il y a 3 sièges à pourvoir, le Quotient électoral est donné par Q = 17/3 = 5,66.
La liste « Pour l’Université de Nîmes ! » obtient donc 2 sièges au quotient électoral, et il lui reste 14 – 2 x 5,66 = 2,68 voix.
Le 3ème siège est donc attribué à la liste « Collégialité, Transparence et Modernité pour Unîmes » qui dispose de 3 voix.

Pour le Collège B :
Puisqu’il y a 3 sièges à pourvoir, le Quotient électoral est donné par Q = 90/3 = 30.
La liste « Pour l’Université de Nîmes ! » obtient donc 2 sièges au quotient électoral, et il lui reste 71 – 2 x 30 = 11 voix.
Le 3ème siège est donc attribué à la liste « Collégialité, Transparence et Modernité pour Unîmes » qui dispose de 19 voix.
Avec ce mode de scrutin, à la proportionnelle, nous obtenons 1 siège dans le collège A et 1 siège dans le collège B !
Il se trouve qu’Emmanuel Roux et son équipe ont invoqué, lors de la proclamation des résultats, une autre règle, plus restrictive, qui consiste :
1) à attribuer à la liste qui arrive en tête 2 sièges (sans modifier son nombre de voix) ;
2) à répartir le siège restant à la répartition proportionnelle au plus fort reste.
Avec cette nouvelle règle, il est évident que cela revient à attribuer automatiquement tous les sièges à la liste qui arrive en tête. Il n’y a plus de proportionnelle!! Avec ce mode d’attribution nous n’obtenons aucun siège !

Cette nouvelle règle qu’utilise Emmanuel Roux et son équipe est en totale contradiction avec l’arrêté n°2016-37 qu’il a lui-même signé !


 

Cette page web du collectif Collégialité Transparence pour UNIMES soutient les listes « Collégialité, transparence, modernité pour UNIMES » des collèges A et B à l’élection du Conseil d’Université de l’université de Nîmes du 13 octobre 2016 portées par:

Valérie COMPAN (PR)
Pierre SAINT-GREGOIRE (PR)
Catherine BERNIE-BOISSARD (PR)

Jean TRIBOULET (MCF)
Caroline BERGER LE CHANONY (MCF)
Eric TEYSSIER (MCF)

Pour une représentation de tous les acteurs de l’université de Nîmes,

Pour que le Conseil d’Université devienne un lieu d’échanges et de débats,

Pour une recherche nîmoise qui ne soit plus uniquement concentrée sur les axes Chrome et Projekt, ce qui a pour conséquence d’exclure de fait une grande partie des enseignants chercheurs d’Unimes.


Le saviez vous ?

Saviez vous qu‘un siège d’élu au collège B sur 3 est vacant depuis février 2016 et n’a pas été remplacé alors qu’une élection a eu lieu pour le collège A ?

Avez-vous assisté à une assemblée générale depuis 4 ans ?

Avez-vous eu le compte-rendu de l’étude sur les risques psychosociaux qui a été menée par un cabinet externe ?

Savez-vous qu’il existe un Conseil d’Orientation à UNIMES ? Avez vous eu des comptes rendus ?

En savoir plus ?

 

Contact: collectif.collegialite@gmail.com